Colère Rouge

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Je vous partage à nouveau une nouvelle écrite dans le cadre de l’Atelier des Nouvelles organisé sur discord par Justine et Margot.

Le thème était la réécriture d’un conte. J’ai choisi le petit chaperon rouge. Je vous laisse découvrir ma réinterprétation de ce conte !

Il était une fois, Eve, une jeune femme qui vivait avec sa mère dans une maisonnette non loin d’un village. De sa fenêtre, Eve appréciait de voir le pavillon de sa mère-grand à qui elle se plaisait à rendre visite régulièrement. Agile de ses mains, Eve s’était rapidement passionnée pour la couture et les arts manuels. Elle avait reprisé son premier vêtement à l’âge de cinq ans, animée par la crainte de se faire gronder par sa mère après avoir fait un accroc sur sa blouse. Elle eut sa première revue de mode à l’anniversaire suivant, et réalisa son premier patron à l’âge de sept ans. Depuis lors, elle avait réalisé toute sa garde-robe et la rafraîchissait régulièrement, au gré des modes et de ses envies. Sa mère était fière d’Eve, bien qu’elle lui reprochât sans cesse la trop grande légèreté de ses réalisations. Sa grand-mère l’adorait, mais elle regrettait que sa petite fille n’ait pas préféré les nombreuses activités auxquelles elle l’avait inscrite : combat rapproché, tir sportif ou initiation à la boucherie chevaline.


Ce matin-là, Eve passa une légère robe blanche, parfaitement ajustée. Elle noua un ruban de soie dans ses cheveux, chaussa d’élégantes ballerines et s’en alla rendre visite à sa grand-mère sous le regard désapprobateur de sa mère. La journée était chaude. Le soleil inondait le champ de blé voisin de ses rayons. Eve laissait glisser sa main le long des épis dorés, longeant le bord de la route. Un peu plus loin sur le chemin, elle croisa le Renard. Il se prélassait sur une pierre plate, dans le renfoncement d’un fossé, à la fraîcheur de l’ombre. Ravie de cette rencontre, Eve s’approcha de lui et le salua. Le Renard bondit sur ses pattes, bailla, gueule béante, et proposa à Eve de l’accompagner pour quelques pas :
« Je vais voir ma mère-grand, approuva-t-elle, enjouée.
— Une charmante attention, jeune demoiselle. De nos jours, les jeunes filles ne prêtent guère d’importance à leurs aînées. Voilà qui vous honore d’avantage. Votre grand-mère demeure-t-elle loin ?
— Oh, pas tant, répondit Eve. C’est le toit d’ardoise que l’on voit dépasser, juste au-dessus de cette rangée d’épis, ajoute-t-elle en pointant du doigt une surface grise qui dépassait du champ.
— Comme c’est proche, douce demoiselle ! Quel horrible détour faites-vous là ? Laissez-moi vous montrer un chemin plus court, à travers les blés d’or. »
Eve applaudit des deux mains l’idée qu’elle trouva charmante. Le Renard passa le premier, retenant les épis pour que la jeune fille puisse passer sans abîmer ses vêtements. Habitué au terrain, il se faufilait agilement et prenait régulièrement de l’avance. Eve le perdait de vue à travers la toison mordorée. Elle avançait avec moins d’agilité sur le sol cahoteux jonché de trou. La jeune fille se tordit la cheville deux fois, ses pieds glissaient dans ses chaussures aux semelles trop lisses. Comme elle avait complètement perdu la trace du Renard, elle pressa le pas. Elle tenta de se grandir, poussant sur la pointe de ses pieds pour voir au-dessus des blés. Elle ne vit pas un petit amas de cailloux, trébucha dessus et s’étala parmi les épis. Le Renard surgit alors, le sourire rieur.
« Aide-moi donc, au lieu de te moquer !
— Je m’en vais vous aider avec grand plaisir, douce demoiselle. »
Le Renard ne la secourut aucunement. D’un bond, il s’installa contre les jambes nues de la jeune fille, et se mit à se frotter de tout son long contre sa peau, ses mollets, ses cuisses. Il glissa même son museau sous les plis de la blanche robe. Eve protestait, prostrée dans la terre.
« Cesse donc, vil Renard ! Je ne veux pas de tes caresses ! »
Le Goupil n’écoutait guère et persiflait en se lovant contre la peau soyeuse d’Eve. Du haut de son crâne, il longea toute la jambe de la jeune femme, de haut en bas, et se retrouva à ses pieds. Eve ne manqua pas l’occasion. Elle lui assena un coup du talon dans l’abdomen. Le renard fut projeté quelques mètres plus loin, le souffle coupé. Il couina qu’elle n’était qu’une bien vilaine fille et qu’elle ne devrait plus jamais espérer son secours, puis il disparut derrière la tenture dorée. Eve se releva, essuya la terre et la paille de ses bras et sa robe, se frotta les jambes et courut jusqu’à la maison de sa grand-mère.


Devant la porte, elle tira la chevillette, comme elle en avait l’habitude, et la bobinette chut. Elle trouva sa grand-mère alitée, souffrante, une grande tasse de chicorée fumante sur la table de chevet. Eve lui porta un reste de galette rassie dans une petite assiette, l’embrassa sur le front et s’assit au bord du lit pour lui conter sa mésaventure. Son aïeule la scruta des pieds à la tête et poussa un grand soupir.
« Ah, mon enfant, que veux-tu… Les Renards sont ainsi ! Si tu pratiquais un peu plus régulièrement la savate comme je te le répète, tu n’aurais pas l’air si vulnérable, si accessible. Et regarde donc cet accoutrement ! Comment veux-tu qu’il n’ait pas senti son museau frétiller devant une si charmante belette. Ma belle enfant, tu ne pouvais pas savoir, mais voilà qui t’apprendra bien des leçons. Va donc voir dans mon armoire, et prends quelque chose pour te couvrir un peu plus. Oh, tiens, prends donc mon gros caleçon rose, il te fera un excellent survêtement. Et moi, je ne vais pas quitter le lit de sitôt, tu me le rapporteras plus tard, avec une bonne galette, veux-tu ? Rentre chez toi pour te reposer, mon Eve chérie, ta vieille grand-mère n’a pas la force de prendre soin de toi. »


Eve, caleçon bouffant sur les jambes, prit le chemin du retour. Au moment de s’engager sur la route des champs, elle rebroussa chemin. Elle n’avait aucune envie de recroiser le Renard. Elle prit un détour par le chemin du sous-bois. Elle s’y aventura, encore nerveuse. Le bas de sa grand-mère était bien trop large pour elle. La jeune femme devait sans cesse le relever ou le retenir de ses deux mains pour qu’il ne s’affaisse pas à ses pieds. Eve s’amusait de la drôle de démarche que le caleçon lui donnait. Elle le remonta jusqu’à sa poitrine, fit de grandes enjambées pour s’élargir le plus possible et que le gigantesque pantalon mette le plus de temps à redescendre. Dès lors qu’il passait sous sa taille, elle le relevait à nouveau et recommençait. Le Sanglier assista de loin à cette scène avec plaisir. Il rentrait de sa cueillette, aux pieds des chênes avoisinants, et aborda la jeune fille.
« Oh, belle demoiselle, que voilà un accoutrement bien inconfortable à porter !
— Je ne vous le fais pas dire, gentil Sanglier ! Il me semble avoir déjà fait des kilomètres tant le retenir me fatigue !
— Alors pourquoi donc porter de telles chausses ?
— C’est que ma mère-grand me l’a conseillé. J’ai eu quelques mésaventures avec un vilain Goupil, parce que j’ai l’air trop frêle et que je portais une robe trop badine, voyez-vous ?
— Si belle et si triste demoiselle ! Les Renards sont de malotrus personnages, je ne le sais que trop bien. Je vous fais le vœu que si un Renard venait à vous importuner en ma présence, je saurai le châtier ! Offrez-moi le plaisir d’être votre escorte jusqu’à votre maison, et prenez donc le loisir de retirer ce ridicule déguisement. »
Eve se laissa convaincre par l’avenant Sanglier. Elle retira le caleçon rose et le noua autour de sa taille, pour ne pas trop aguicher les Renards, malgré tout.

À mi-chemin, pourtant, le Sanglier se rua sur Eve. Il passa entre ses jambes, se mit à lui renfiler le haut des cuisses, puis avança un peu plus encore. Eve tenta de se dégager, mais le Sanglier fut plus rapide. Il fit un pas un avant, releva sa croupe, et fit quitter terre à Eve qui se retrouva à califourchon sur le sauvage cochon. Il se mit à s’agiter en tous sens, poussant des grognements. Eve lui tira les poils, tapa du poing sur ses épaules, mais le Sanglier n’en fit rien. Il se maintenait entre les cuisses de la jeune fille.
« Allons, belle jouvencelle, détendez-vous, et ce ne sera que plus de jouissance pour vous comme pour moi. C’est le destin qui a fait croiser ainsi nos chemins, rendons-lui hommage ! Comme il me serait pénible de vous faire du mal alors que je ne vous veux que du bien. »
Il prononça ses mots sans arrêter ses mouvements de va-et-vient, balançant Eve comme un vulgaire sac de glands. Elle frappait du talon sur sa croupe, essaya même de le mordre au cou, sans y parvenir dans le tumulte de ce porc à bascule. Le Sanglier, déjà âgé, s’essouffla en peu de temps, et se vautra par terre une fois qu’il en eut assez. Il exhala un râle satisfait.
« Vous voyez, belle damoiselle, comme les Sangliers savent mieux se comporter que les Renards ? Ne me remerciez pas, tout le plaisir fut pour moi. »
Eve se dégagea ardemment du quartanier et détala sans se retourner. Le Sanglier ne la pourchassa pas, satisfait et désemparé qu’elle s’en aille si brusquement.


Lorsque la mère découvrit Eve, les bras griffés, les cuisses tuméfiées et les yeux gonflés par les pleurs et la honte, elle ne put s’empêcher de la rabrouer. La jeune fille se hasarda bien à quelques explications, mais sa génitrice ne lui en laissa pas le temps.
« Cesse donc de te plaindre ainsi, jeune fille, la coupa sèchement sa mère. Vois-tu comme tu t’habilles ? Ne te l’ai-je pas assez répété ? Pourquoi donc es-tu allée aborder ce Renard ? Et ce Sanglier, n’as-tu pas retiré la culotte de ta grand-mère devant lui pour te remettre en robe ? Ne retiens-tu aucune leçon ? Si tu avais été aussi frivole avec moi, et que j’avais été à leur place, voilà bien un comportement que j’aurais eu ! Car la nature est ainsi faite. »
Eve baissa les yeux, penaude, coupable d’avoir tant fauté. Elle ne rétorqua rien à sa mère, celle-ci devait avoir raison. Elle poursuivit d’ailleurs sa diatribe.
« Ne va donc pas aguicher toutes les personnes que tu croises ! Si tu séduis sans cesse, ne te vexe pas ensuite de rencontrer tant de succès ! Voilà une jeune femme bien hypocrite, et ce n’est pas l’éducation que je t’ai donnée, ma fille. Et ne crois pas que tu vas rester là à chouiner. Ta grand-mère a besoin de son bas, c’est bien le seul qu’elle puisse encore passer. Et tu lui apporteras avec une galette et un petit pot de beurre, pour te faire pardonner de l’avoir dérangée avec tes enfantillages. »
Eve acquiesça d’un sanglot. Elle alla chercher dans sa penderie un épais manteau rouge, bien trop chaud pour une journée d’été, assorti d’une grande capuche. Elle mit le caleçon rose au fond d’un panier d’osier, y ajouta la galette et le petit pot de beurre, et s’apprêta à ressortir, les poings serrés. Sa mère la dévisagea, et afficha un sourire satisfait devant la tenue de sa fille. Elle prit un mouchoir pour lui sécher les larmes qui coulaient le long de ses joues.
« Une jeune fille ne se montre pas faible en public. Elle reste digne en toutes circonstances, Eve. »


Eve n’emprunta pas la route des champs, et moins encore le chemin des sous-bois. Il n’était pas question de rencontrer le Renard ou le Sanglier. Elle décida donc de passer par le sentier dans la forêt. Elle rabattit la capuche sur sa tête, ferma bien tous les boutons de son manteau et ne laissa dépasser qu’une main de ses manches, celle qui tenait le panier en osier. Elle marcha sans prendre garde à ce qui l’entourait, tête baissée, comme si on lui avait enfilé des œillères. Après le premier croisement, elle rencontra le Loup. Il la salua. Eve n’y prêta aucune attention et prolongea son chemin.
« Mademoiselle, tant d’impolitesse dans une si petite créature ! Ne vous a-t-on pas appris qu’il était de bonne manière de répondre lorsqu’on vous saluait ?
— Figurez-vous, messire Loup, que l’on vient de m’enseigner le contraire, à l’instant.
— J’entends cela. Permettez-moi de cheminer en votre compagnie.
— Je préfère ne rien vous permettre, voyez-vous ? Je me rends simplement chez ma mère-grand pour lui porter une galette et un petit pot de beurre, que ma mère lui envoie.
— Et j’aperçois aussi un bien laid tissu rose. Demeure-t-elle bien loin ? lui dit le Loup.
— Oh, pas tant, bien que ce ne soit pas le chemin le plus court que j’emprunte ici. Mais j’ai eu quelques déboires avec le Renard et le Sanglier sur d’autres allées, ainsi, je préfère passer par ici.
— Comme je vous comprends, douce enfant, les Renards et les Sangliers sont bien là les pires engeances et d’une piètre compagnie. Laissez-moi donc vous soulager de votre charge.
— Je ne vous laisserai rien, on me l’a déconseillé. »
Le Loup ne l’entendit pas de cette oreille. Il se saisit du panier d’Eve, argua qu’une si douce jeune fille ne devait pas être bête de somme et la précéda. Il connaissait le chemin. Eve chercha à récupérer son panier, sans jamais l’atteindre. Elle sautait autour du Loup qui prenait un malin plaisir à le porter trop haut pour elle et à sentir ce jeune corps se jeter sur le sien.
« Vous êtes bien excitée, douce enfant…
— Je souhaiterais seulement récupérer mon panier et reprendre ma route seule, rétorqua-t-elle froidement. »
Le Loup rit d’un son grave et ne cessa rien.

Alors qu’Eve essayait une énième fois d’attraper son panier, le Loup se délesta de sa cargaison, empoigna Eve par les poignets et la plaqua contre la froide écorce d’un frêne.
« Jeune pucelle, si vous tenez tant à ce que nos corps se touchent, permettez-moi de découvrir ce que vous refusez de montrer sous cette épaisse cape rouge. »
Le Loup découvrit d’une patte la chevelure d’Eve puis s’attaqua aux boutons du manteau. Eve ne lui en laissa pas le temps. Malgré ce que sa mère pouvait dire, elle n’avait que trop bien retenu la leçon. Elle lui asséna un coup de genou parfaitement exécuté dans l’entrejambe. La douleur étourdit la bête qui lâcha sa proie. Eve s’enfuit aussi vite qu’elle le put. Dans son dos, elle entendait la course du Loup qui, après avoir repris ses esprits, la traquait. Alors qu’elle regardait par-dessus son épaule pour voir où était son poursuivant, Eve heurta un corps mou. Le garde-champêtre, fusil à la main, insigne brillant sur la casquette et la poitrine, se tenait au milieu du sentier. Il rattrapa Eve, la calma avec bienveillance lorsque le Loup survint à son tour, haleté par la course. D’instinct, Eve se réfugia derrière le garde-champêtre.
« Jeune fille, ce Loup vous pose-t-il quelques problèmes ?
— Il a pris mon panier…
— Je l’ai aidée à le porter, rectifia le Loup.
— Il m’a plaquée contre un arbre…
— J’ai suggéré que nous fassions une pause…
— Il a tenté de me déshabiller…
— Elle est habillée bien trop chaudement pour une telle journée, elle va se sentir mal » termina le Loup.
L’homme fit repasser Eve devant lui. Il jaugea les deux êtres qui lui faisaient face. Le Loup se tenait bien droit, faisait bonne figure quand Eve fuyait son regard, avachie.
« Maître Loup, allez donc me récupérer ce fameux panier pour le rendre à la jeune fille, je vous prie. Elle ne souhaite manifestement pas votre aide. »
Le Loup s’exécuta sous la menace du fusil. Eve se retrouva seule avec le garde-champêtre.


« Belle infante, il n’est pas de bon aloi de se promener ainsi, seule en forêt. Ne vous l’a-t-on jamais appris ? Tous les contes le disent pourtant. Et puis, à porter un manteau si ample, on se demande bien toutes les jolies choses que vous pouvez cacher en dessous. C’est un joli papier cadeau que l’on a envie de déballer avec émerveillement, jolie demoiselle. Retirez donc cette capuche rouge et cette épaisse étoffe qui nous cache vos jolies formes. Je ne sais que trop bien ce que cherchent les jeunes filles qui sortent ainsi, sans chaperon. Laissez-moi vous contenter. »

À ces mots, le garde-champêtre lâcha son fusil et se saisit d’Eve, l’empoignant avec rudesse. Les mains de l’homme lui caressaient les cheveux, le dos, les hanches, les fesses. Il voulut, à son tour, arracher le manteau rouge d’Eve, mais les fermoirs résistèrent. Il s’énerva, relâcha sa poigne et Eve en profita. Elle esquiva sa prise, lui fila entre les bras, se jeta sur le fusil, se retourna d’une roulade et tira. La balle explosa dans le genou droit du garde, brisant ses cartilages, déchirant les tendons. Il s’effondra par terre, avant même d’avoir eu le temps de comprendre ce qui venait de lui arriver. Le Loup pointa son museau, panier à la patte à cet instant. Il resta coi, devant la scène. Eve ne manqua pas l’occasion. Elle épaula l’arme, ajusta son tir et appuya sur la gâchette. Le Loup lâcha le panier sous la surprise du coup. Il découvrit son appareil génital sanguinolent, pendant béant, de quelques morceaux de chair déchirés. Il ne demanda pas son reste et prit la poudre d’escampette. Attirés par les coups de feu, le Renard et le Sanglier surgirent à leur tour dans la petite clairière. Eve n’eut aucune hésitation. Elle rechargea en un éclair le double canon, le pointa et fit feu. Les deux compères décampèrent, castrés à leur tour.

Eve s’approcha du garde-champêtre. Il baignait dans une mare de sang. Ses insignes de justice et de police étaient entachés. Elle colla son fusil sur sa tempe, posant un pied sur son genou décharné. Il la supplia de l’épargner.
« Je vous prie, alors, de retenir cette leçon, garde-champêtre. Et vous aurez charge de la faire connaître à tous les animaux de cette contrée. Apprenez que chaque jeune femme est son propre chaperon. Et que tant que vous, bêtes de mauvaise engeance, vous comporterez ainsi, nous serons des chaperons rouges de colère. »


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