L’épopée de Li Shu, chapitre 9 : Bannis!

Chapitre 8 : Le Procès

Huise est jugée pour avoir profané le temple de Xiajiang. Toute la colère des habitants de Lutai semble s’abattre sur elle. La foule réclame son sacrifice. Un homme sage rappelle aux habitants de la vallée pourquoi ils ont mis fin à cette pratique d’un autre temps. Touchée par son geste et sa sagesse, Li Shu décide d’avouer qu’elle et Hu étaient aussi dans le temps avec Huise.

                Ils les avaient amenés, solidement attachés, jusqu’à l’orée de la forêt. Tous, ils étaient tous venus. Li Shu ne les avait jamais vu aussi nombreux, les habitants de Lutai. Eux. Elle n’en faisait plus partie. Sa sœur et son frère non plus. Et ils étaient tous là pour les en exclure. Ils étaient plus nombreux que pour la fête de Xiajiang. Ils étaient plus nombreux à les condamner pour blasphème qu’à agir pieusement. Ils ne leur avaient pas laissé le moindre temps après le procès. Après que Li Shu ait crié à la foule qu’elle et Hu étaient aussi dans le temple. Ils les avaient empoignés, tous les trois. Ils les avaient emmenés au temple, où un jeune prêtre leur avait fait un petit tatouage derrière l’oreille, tout le long du lobe. Juste un mot, le tatouage des bannis. 
Dans la vallée, la rumeur du bannissement des trois bâtards s’était propagée plus rapidement encore que les crues des moussons. De partout, des hommes, des femmes et des enfants étaient descendus des flancs de montagne pour voir les exclus. Pour voir leur visage, être certains de pouvoir les dénoncer s’ils les croisaient au détour d’un chemin, d’un verger ou d’une partie de chasse. Tout le territoire des hommes leur était dorénavant interdit. Lutai les avait conduits jusqu’aux abords de la falaise de Xuanya, bien au-delà des terres cultivées de la vallée. Hu, Huise et Li Shu en avaient entendu parler, mais Shi et Zhenzhu leur avaient toujours strictement interdit de s’approcher de cette partie de la vallée. Même les chasseurs les plus expérimentés n’en revenaient pas, parfois. La falaise avait donné son nom à Xuanya, l’un des êtres les plus démoniaques dans la mythologie de Lutai. Ceux qui s’y aventuraient, leur avait raconté Shi, s’écrasaient dans le ravin. Par temps clair, lorsque la brume n’envahissait pas la fosse, on voyait les corps gisants à moitié déchiqueté au pied du mur. Mais Li Shu commença à craindre un danger bien plus encore. Et si tous les bannis de Lutai étaient amenés ici ? Qui risqueraient-ils de croiser ? Est-ce que des mercenaires ou des assassins avaient aussi été amenés jusqu’à la falaise ? En espérant qu’ils finissent par y tomber ? Ou est-ce que Lutai n’avait eu le courage que de s’attaquer à trois enfants ?


Li Shu cherchait Shi et Zhenzhu du regard. Ils n’avaient pas eu droit de leur parler depuis leur mise aux arrêts. Ils les empêchaient sûrement d’être au premier rang, peut-être même qu’ils leur avaient interdit de venir. Li Shu ne s’était jamais sentie mal à Lutai, mais elle avait soudain l’impression que s’abattaient sur eux une colère retenue et masquée jusque-là. Était-elle dirigée contre eux ? Parce qu’ils n’étaient pas vraiment de la vallée ? Parce que leur mère les avait laissés là sans jamais revenir ? Ou bien étaient-ils simplement devenus une distraction dans une vallée qui en manquait drôlement ? Bien sûr, il y avait des fêtes, des processions et des cérémonies. On mangeait, on buvait, on chantait, on décorait, on dansait, on priait, on titubait, on se gavait puis on oubliait. Mais rien parmi toutes ces choses ne permettait aux hommes et aux femmes d’évacuer leurs frustrations et leurs colères. Alors soudain tout Lutai les avait désigné pour responsable de cette rancœur qui s’était accumulée au fil du temps. Li Shu continuait de les dévisager, elle les reconnaissait tous, ou presque. Celui-ci, elle l’avait aidé un jour à réparer sa charrette sur un chemin en forêt alors qu’elle jouait. Celle-là, elle lui avait sauvé la vie en allant chercher, en courant à travers toute la vallée, une décoction de plantes médicinales chez les guérisseurs qui vivaient au fond de la vallée au milieu des champs de fleurs sauvages. Alors qu’elle essayait de se rappeler les liens qu’elle avait avec chacun des visages qu’elle croisait du regard, elle remarqua un groupe d’hommes et de femmes qu’elle n’avait vu que quelques fois passer dans le centre du bourg de Lutai. Elle pensait que c’était des mercenaires de passage, mais elle était certaine qu’ils n’étaient pas arrivés récemment. Elle se tourna vers Hu, qui passait son temps à parler à toutes les personnes qu’il croisait. Il leur avait forcément posé une centaine de questions, au minimum, accoudé à la petite fontaine aux lions.
« Hu, tu savais qu’ils étaient à Lutai ? Qu’est-ce qu’ils font là ?
– Les condamnés ne parlent pas ! leur intima leur garde qui ne faisait pas vraiment attention à eux.
– Ils ont un repère dans la vallée de Lutai, chuchota Hu. Je les connais bien, j’ai rendu service à leur chef quelques fois. S’ils sont là, c’est qu’ils vont nous aider. »
Le garde détacha Hu à ce moment-là. Hu espéra alors que ses amis passent à l’action, c’était le meilleur moment. Qu’ils sortent leurs armes, cachées sous leurs longues capes. Qu’ils fassent reculer la foule. Qu’ils se débarrassent des quelques gardes qui, pour la plupart, ne savaient pas se battre. Qu’une poignée d’autres surgissent avec des chevaux et qu’ils s’échappent tous de la vallée dans de grands cris de victoire. Il n’en fut rien. Li Shu et Huise furent libérées de leur lien à leur tour. Le Grand Prêtre psalmodia la prière du condamné d’une voix profonde que Li Shu pensa sortie tout droit des entrailles de la montagne. Puis, de son bâton, le garde poussa les trois condamnés vers la forêt. Le prêtre poussa alors un sifflement strident, et toute la foule de Lutai leur jeta des cailloux et des mottes de terre. On ne voulait vraiment plus deux. Recroquevillés, presque accroupis, les mains sur la tête pour éviter de se faire assommer et de se retrouver à la merci de ces fous, Hu, Huise et Li Shu courraient tant bien que mal pour se mettre à couvert des projectiles, des cris et des insultes qui les poursuivaient. Ils finirent par s’étaler par terre, l’un après l’autre, se prenant les pieds dans le tapis de feuilles mortes, de branches et d’humus qui recouvrait le sol. Essoufflés, ils restèrent silencieux de longues minutes, attentifs au moindre bruit qui les entourait. Est-ce qu’on les poursuivait ? Non, ils n’en avaient pas l’impression. Est-ce qu’ils étaient encore attroupés à l’orée de la forêt ? Les cris se faisaient de moins en moins forts et eux trois ne bougeaient plus. Ca signifiait bien que, petit à petit, la foule devait se disperser. Est-ce que certains resteraient pour s’assurer qu’ils ne sortiraient pas de la forêt ? C’était possible. Hu, Huise et Li Shu n’étaient pas sûrs, mais il leur semblait que, s’ils étaient pris dans un des lieux qui leur était interdit, celui ou celle qui les surprendrait bénéficierait d’une juteuse récompense. Et on ne leur avait pas expliqué ce qu’ils risquaient s’ils pointaient leur museau en dehors de leur nouveau foyer, mais ils n’avaient aucun doute sur le fait qu’on le leur ferait regretter. 


Le silence des hommes se fit progressivement, laissant les chants de la forêt reprendre tout leur pouvoir. Dans ce coin de la vallée, la nature semblait n’avoir jamais perdu ses droits. Elle avait englouti tout ce que les Hommes avaient essayé d’y bâtir, si bien qu’ils avaient fini par renoncer. Les arbres étaient plus grands et plus gros que dans le reste de la vallée. Ils projetaient une ombre épaisse et leur feuillage faisait rempart aux rayons du soleil. Quelques bosquets de bambous poussaient ici et là, mais les gros feuillus et les épineux étaient majoritaires. Le jour semblait être déjà très avancé, mais comme la lumière du soleil perçait difficilement la canopée, les trois sauvageons ne savaient plus vraiment dire. Ils étaient certains que la nuit tomberait vite, il ne fallait pas qu’ils se laissent surprendre. Ils commencèrent à amasser toutes les branches mortes et les herbes sèches qu’ils pouvaient porter, puis ils se mirent en quête d’un endroit où la forêt serait suffisamment éclaircie pour installer un abri. Ils trouvèrent un coin où quatre gros chênes avaient la toison si touffue qu’aucun autre végétal ne trouva assez de soleil pour pousser à leur ombre. À la main, ils creusèrent un trou assez large au centre et y mirent leur récolte de bois sec. De sa sacoche en toile, Hu sortit deux petites pierres taillées et gravées.
« Qu’est-ce que c’est ? demanda Huise.
– Des pierres à feu, répondit Hu en commençant à les frotter l’une contre l’autre, accroupi au bord du trou.
– Où est-ce que tu as eu ça ? demanda Li Shu à son tour.
– C’est Nanren Shangren qui me l’a donné après que je l’aie aidé un jour. 
– Les mercenaires de tout à l’heure ?
– Oui, c’est leur chef. Je suis sûr qu’ils vont venir nous sortir de là. Ils pourront nous cacher dans leur repère et ensuite nous faire sortir de Lutai. Nous ne vivrons pas enfermés ici ! »
Enfermés au milieu de nulle part. La forêt de Xuanya ne laissait pas beaucoup d’échappatoires. Encaissée dans les montagnes, fermée par la macabre falaise de Xuanya, il était impossible d’en sortir en évitant les terres habitées de Lutai. Celles qui leur étaient interdites.
Hu finit par parvenir à faire quelques étincelles avec ses pierres à feu. C’était la première fois qu’il en avait l’usage. Nanren lui avait dit de ne jamais parler à personne des services qu’il lui rendait de temps en temps. Alors le garçon gardait les quelques cadeaux qu’il lui avait faits bien précieusement. Le feu prit alors que la nuit tomba plus rapidement encore qu’ils ne l’avaient imaginé. Ils s’installèrent les uns contre les autres pour se tenir chaud. Demain, il faudrait trouver à manger et fabriquer un abri.


Les narines de Li Shu tressaillirent les premières. Son ventre avait crié famine toute la nuit et émis de longs gargouillis qui avaient probablement fait fuir les animaux aux alentours. Son nez remua, entrainant avec lui ses lèvres, son menton puis son cou. Elle se réveilla déjà à moitié relevée. L’odeur de viande cuite au feu de bois ne tarda pas à faire sortir de leurs rêves Hu et Huise, se frottant les yeux. L’odeur venait du sud, vers la falaise Xuanya. 
« Tu crois que c’est un chasseur ? demanda Hu à voix haute. »
Il n’adressa sa question à aucune de ses deux sœurs, il se parlait à lui-même. Il se redressa complètement, fouilla dans la besace, qu’il avait gardée sous sa tête toute la nuit, et en sortit un coutelas. Un autre cadeau de Nanren Shangren
« Peut-être que c’est un autre banni. Pourquoi un chasseur viendrait par ici le lendemain d’un jugement ? proposa Huise.
– Il faut qu’on s’approche sans se faire remarquer, on avisera une fois qu’on saura, conclut Hu qui tenait à prendre le commandement des opérations. Il nous donnera peut-être un morceau de viande. »
Il n’attendit pas de réponse. Il se mit à bondir avec une allure féline, impulsant d’abord le mouvement de sa jambe droite, se réceptionnant avec légèreté sur son pied gauche et relançant son impulsion. Il avait déjà disparu derrière la première rangée d’arbres avant que Huise et Li Shu ne se décident à le suivre. Les trois limiers avaient l’habitude de suivre une piste olfactive dans la forêt. Ils n’eurent aucune difficulté à se repérer et à se diriger. De son coutelas, Hu marquait les arbres à côté desquels ils passaient pour retrouver plus facilement leur chemin au retour. L’odeur de fumée et de viande grillée embaumait maintenant l’atmosphère environnant, couvrant l’odeur douce des feuilles séchées et l’odeur acide et sucrée de la sève coulant des arbres. L’air leur piquait les yeux, les forçant à continuer à avancer les paupières à moitié ouverte pour se protéger. 
« Ils sont plusieurs ! s’écria Li Shu dans un éclair de lucidité.
– Tu crois ?
– Oui, pour que le feu nous envoie autant de fumée, il doit être important. Ils doivent être une dizaine, il faut qu’on fasse attention, ils ont peut-être posté des guetteurs. »
Le vent, qui venait de la falaise de Xuanya, poussait la fumée vers Li Shu, Hu et Huise, ce qui rendait leur progression plus difficile. Li Shu était sur le qui-vive, tentant d’imaginer qui pouvait bien installer un campement si important dans ce coin de la vallée. Des mercenaires avaient peut-être dû faire une étape, surpris par la nuit, ils n’avaient pas eu le temps de rejoindre le bourg de Lutai. Dans ce cas, il faudrait être méfiant. Les mercenaires qui passaient à Lutai venaient en paix, cependant Li Shu et ses frère et sœur ne savaient pas comment ils se comporteraient en présence de bannis. Heureusement, le vent était contre eux. S’ils avaient des animaux, ils ne sentiraient pas Hu, Huise et Li Shu approcher.
D’un geste du bras, Hu arrêta ses sœurs. Ils entendaient maintenant clairement les campeurs. Ils devaient être à quelques dizaines de mètres tout au plus. Il n’y avait aucune excitation dans leur voix, aucune inquiétude. Ils n’avaient pas repéré les trois bannis tout proches. Des hennissements réguliers venaient de l’ouest du camp. Ils avaient parqué leurs chevaux là-bas. Huise fit un signe de la main à Li Shu et Hu. Ils se rapprochèrent d’elle et lui tendirent les bras. Elle monta sur leurs mains jointes, s’appuyant sur leurs épaules pour garder l’équilibre, puis d’une poussée, ils lui firent gagner deux bons mètres. Elle s’agrippa à une branche, se tira du bout des bras et s’assit en califourchon dessus. Huise leur fit un signe pour leur dire que tout se passait bien, puis elle se redressa sur la branche et continua son ascension du gros chêne sur lequel elle était. Les branches étaient solides, le tronc large et elle avait le sentiment de grimper aussi facilement qu’à une échelle. Arrivée à bonne hauteur, elle repéra un gros rameau qui pointait vers le feu qui les avait attirés là. Elle s’aventura dessus, avançant à plat ventre, les bras serrés contre l’écorce pour ne pas basculer. Elle sortit des ramures et parvint à avoir une vue presque dégagée sur le feu qui les avait réveillés. Comme l’avait deviné Li Shu, ils étaient une dizaine d’hommes et de femmes en arme à s’activer autour du feu. C’était l’heure du premier repas de la journée. Le ventre de Huise lui rappela qu’elle n’avait pas mangé depuis la veille par une complainte sonore. Elle compta trois tentes, mais il y en avait peut-être en dehors de son champ de vision. Plus loin, derrière une petite masse d’arbre, elle aperçut le vide de la falaise de Xuanya. Elle tressaillit et se reconcentra sur sa cible. Elle ne pensait pas reconnaître de visage, mais elle ne les distinguait pas clairement. Entre la distance, la fumée, qui parfois montait en colonne dans le ciel avant d’être rabattue par le vent, et la fatigue, sa vision d’habitude si perçante lui jouait des tours. Elle était en revanche certaine qu’ils n’étaient pas sur le pied de guerre. Elle redescendit de son perchoir avec agilité et retomba, sur ses pieds, devant Hu et Li Shu, impatients.
« Je pense qu’on peut s’approcher. Ils ont l’air de mercenaires de passage, mais ils n’ont pas l’air agressif. Peut-être même qu’on les a déjà rencontré, mais je n’en suis pas sûr, je ne voyais pas si bien de là-haut. Ils m’avaient l’air familiers. Et ils ont à manger ! Ils avaient une biche tout entière qui tournoyait au-dessus des flammes !
– Allons-y alors, s’écria Hu qui se faisait le porte-parole de son ventre. »
Li Shu ne partageait pas l’enthousiasme de son frère et de sa sœur. Des trois, elle était celle qui avait toujours été la moins aventureuse. Elle ne manquait pas de courage, seulement, elle préférait affronter un danger sur un terrain qu’elle maîtrisait. Son estomac ne laissa pourtant pas beaucoup de chance à sa méfiance naturelle, et sans même qu’ils n’aient le besoin de la convaincre, elle se rallia à leur avis. Hu rangea son coutelas pour ne pas montrer le moindre signe d’hostilité. Ils sortirent de la trajectoire de la fumée et cheminèrent en prenant l’air le plus détendu possible jusqu’au camp. Ils ne croisèrent aucune sentinelle, aucun guetteur. Les mercenaires étaient bien confiants. Lorsqu’ils arrivèrent bien en vue du campement, tous ses occupants leur tournaient le dos, croquant à pleine dent dans la chair encore fumante du gibier. Une femme leva les yeux vers eux, sentant une présence dans son dos. Elle avait le bras droit entaillé par une profonde cicatrice encore récente. Autour de sa bouche, le jus de viande dégoulinait jusqu’à son menton, puis s’engouffrait sous son cou avant de disparaître sous sa tunique et ses nombreux colliers de perles colorées qui tombaient sur sa poitrine. 
« Hé, fit-elle en les désignant du regard à ses compagnons et sans s’arrêter de manger. »
La dizaine de mangeurs leur adressa un regard désintéressé puis chacun se retourna sur son morceau de viande. Ils ne devaient pas avoir l’air menaçant pensèrent-ils tous les trois. Huise, qui ne tenait plus, s’approcha de la grande écuelle dans laquelle quelques morceaux découpés l’attendaient. Comme personne ne s’y opposait, elle se servit et lança un regard incitatif à Hu et Li Shu qui n’avaient pas osé bouger. Ils se saisirent chacun d’un généreux morceau et se mirent à manger goulûment en gardant un œil attentif à leurs hôtes opportuns. 
« Bon appétit, mes trois petits bannis… »
La voix surgit derrière eux. Ils n’avaient pas entendu l’homme sortir de la tente qui se trouvait dans leur dos. Lorsque Li Shu se retourna, elle ne put s’empêcher de laisser tomber son bout de viande.
« Nanren Shangren ! »
Le guerrier s’approcha d’elle. Il s’accroupit, ramassa le morceau de viande et le tendit à Li Shu qui s’en saisit d’un geste craintif. Il lui caressa la tête, d’un air compatissant.
« Il faut que vous repreniez des forces mes petits bannis. Je suis venu vous chercher. »


Chapitre 10 : La séparation


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Fiction Récit

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