Éternité

Acte I

Le génie rentre en arrivant derrière l’horloge. L’éternel est assis sur son lit.

L’éternel : Combien de temps reste-t-il ?

Le génie : Vous n’allez pas recommencer…

L’éternel : J’ai bien le droit de poser la question !

Le génie : A quoi bon poser une question dont-on connait déjà la réponse ?

L’éternel : Eh bien, pour passer le temps pardi.

Le génie : Vous faites la même chose à chaque fois que je viens vous voir. Vous posez toujours cette même question.

L’éternel : Il fallait bien qu’une certaine routine se mette en place, avec le temps.

Le génie : Vous avez raison.

L’éternel : Alors ?

Le génie : Alors quoi ?

L’éternel : Eh bien ! Enfin ! Faites un effort ! C’est lassant !

Le génie : Je veux bien faire un effort, mais alors quoi ?

L’éternel : Alors reprenons notre routine ! Combien de temps reste-t-il ?

Le génie : Il reste un temps infini, un temps incertain. Un temps qui est tout puisqu’il n’est plus rien. Votre temps n’a plus de fin, il n’a plus qu’une origine. Vous pouvez interroger le temps qui est passé, vous y référer et le compter. Vous pouvez y penser, vous le remémorer, le réinventer même ! Mais le temps qui reste, pour vous, ça ne veut plus rien dire. Pour qu’il reste du temps, il faut qu’il y ait une fin ou au moins un retour à l’origine, une boucle. Vous n’avez plus rien de tout ça. Votre temps est une ligne droite qui s’étend, sur laquelle vous progressez sans cesse. Chacun de vos pas est un nouveau pas dans le vide, mais désespérément cette ligne se matérialise sous votre pied. Vous ne tomberez pas dans le vide, vous ne trouverez pas de fin, vous continuerez. Alors il ne reste pas de temps puisqu’il reste tout le temps… Ca vous fait sourire ?

L’éternel : C’est mieux, n’est-ce pas ?

Le génie : De ne plus avoir de temps ?

L’éternel : De reprendre notre routine.

Le génie : Ah, notre routine.

L’éternel : Ca apporte une certaine fraicheur.

Le génie : Une fraicheur qui a tout de même un arrière-goût de rance.

L’éternel : C’est rassurant au moins.

Le génie : Pour vous.

L’éternel : Oui, pour moi.

Le génie : Pour vous.

L’éternel : C’est déjà ça. (Un silence. Il se lève) C’est paradoxal d’ailleurs. Vous vous n’êtes là que quelques… Je ne sais même pas combien de temps vous restez ici d’ailleurs… Disons une heure. Vous n’êtes là qu’une heure tous les… Voilà, ça non plus je ne le sais pas. Disons que vous venez une heure toutes les semaines, comme si vous visitiez un vieux parent malade. Vous venez donc une heure par semaine me voir, tout le reste du temps vous voyez d’autres choses, vous rencontrez des gens, exhaussez des vœux toujours plus farfelus. Vous vivez dans la nouveauté et la surprise et ce petit instant de routine vous met mal à l’aise. Alors que moi qui ne fais pour ainsi dire rien de ce que l’on peut encore péniblement appeler mes journées, dès que vous arrivez, alors que je pourrais espérer que vous me racontiez ce qui se passe là au dehors, toute les aventures que vous vivez, je n’attends qu’une chose de vous, notre routine. C’est paradoxal, ne trouvez-vous pas?

Le génie : Je ne le dirai pas comme ça.

L’éternel : Allons…

Le génie : Non, non je ne le dirai pas comme ça. Ce n’est pas paradoxal. C’est pénible, tout simplement pénible. Vous êtes pénible. Depuis que je vous connais vous êtes pénible.

L’éternel : Vous ne le pensez pas !

Le génie : Je le pense.

L’éternel : Vous êtes mesquin.

Le génie : Je le pense.

L’éternel  Vous êtes méchant.

Le génie : Je le pense.

L’éternel : Vous êtes ma seule visite. Ma seule occupation.

Le génie : Eh bien : Variez donc vos occupations, que l’on s’amuse !

L’éternel : Je n’en ai pas le loisir. Je n’en ai pas l’envie. Vous êtes mon seul repère. Ma seule temporalité. Je compte mon temps selon vos visites. Tenez, j’ai inventé à un moteur à eau il y a trois visites ou encore j’ai pensé un concept philosophique répondant aux problématiques des divisions religieuses au Moyen-Orient et dans le monde il y a deux visites moins dix, ou par exemple, j’aurai faim à visite plus trois.

Le génie : Vous avez vraiment fait tout ça ?

L’éternel : Ce sont des exemples.

Le génie : Ca ne veut rien dire, vous ne savez même pas quand je viens vous rendre visite.

L’éternel : Pour vous ça ne veut rien dire. Vous avez encore la chance de pouvoir utiliser une montre, de voir le soleil qui se lève, la lune qui se couche. Votre temporalité est marquée, ponctuée rythmée par la nature. Alors que moi, c’est vous qui la marquez. Vous êtes mon soleil.

Le génie : C’est flatteur.

L’éternel : C’est désespérant.

Le génie : Vous êtes mesquin.

L’éternel : C’est déprimant.

Le génie : Vous êtes méchant.

L’éternel : C’est affligeant.

Le génie : Je m’en vais.

Le génie sort par l’horloge


Acte II

Le génie rentre par l’horloge. L’éternel est en train de faire de la gymnastique

L’éternel : Combien de temps reste-t-il ?

Le génie : Ah non ! Pas encore ! Je m’en vais.

 Le génie sort.

L’éternel : Alors ? imitant le génie : Il reste un temps infini. Votre taon n’est qu’une mouche Il se met à courir dans toute la pièce en battant des bras. Une mouche qui virevolte sans but, sans âme, sans pouvoir s’arrêter. Votre taon est une mouche sans vache, sans bouse, sans rien qui puisse l’attirer. Votre taon, vous voudriez l’écraser à l’aide d’une tapette à mouche. Il le mime. Mais il vous échappe sans cesse, vous ne pouvez pas y mettre fin. Vous vous essoufflez à courir après, en vain. Vous pensez pouvoir le rattraper, mais il n’en est rien. Votre taon vous fait tourner en rond et vous le suivez. Il reprend sa voix normale : Voilà un personnage que je n’avais pas envie d’entendre. 1… 2… On souffle… 1… 2… On souffle…


Acte III

Le génie rentre par l’horloge. L’éternel est en train de dîner.

L’éternel : Combien de temps reste-t-il ?

Le génie : Ah non !

L’éternel : Je vous taquine. Prenez une chaise.

Le génie : Vous avez beaucoup de chaises.

L’éternel : Un jour peut-être que je recevrai du monde. Vous êtes plus tôt qu’à votre habitude.

Le génie : Comment le savez-vous ?

L’éternel : Je dîne toujours vers Visite moins quarante-cinq.

Le génie : Ca ne veut rien dire.

L’éternel : Pour vous, peut-être, mais vous êtes plus tôt qu’à votre habitude.

Le génie : C’est vrai.

L’éternel : Pourquoi ?

Le génie : Je venais avec une nouvelle.

L’éternel : Laquelle ?

Le génie : Elle n’est malheureusement plus d’actualité.

L’éternel : Mais vous êtes quand même venu plus tôt.

Le génie : Eh bien oui. J’avais prévu mon emploi du temps comme ça.

L’éternel : Quelle aurait été cette nouvelle?

Le génie : Ce n’est vraiment pas la peine.

L’éternel : Je pense que ça en vaut la peine ! Profitez donc, c’est une discussion qui sort de notre routine.

Le génie : Vous avez raison. Mais vous risquez de m’en vouloir.

L’éternel : Je vous en veux déjà de ne pas vouloir me laisser vivre ma routine. Vous ne risquez rien.

Le génie : Nous verrons bien.

L’éternel : Alors voyons.

Le génie : Ce matin, je devais exhausser le vœu d’une charmante personne. Elle avait prévu de demander l’éternité, comme vous. C’était ça la nouvelle. Vous alliez avoir de la compagnie.

L’éternel : Mais ?

Le génie : Mais voilà, je fais tout comme d’habitude. Je dépose ma lampe quelque part sur son chemin pour qu’elle me trouve, mais pas trop facilement. Je lui cache ses clés pour qu’elle ait une raison de fouiller son appartement. Je retarde son réveil pour rajouter un peu d’urgence à la situation. Elle avait un entretien particulièrement important pour la suite de sa carrière. J’en ai profité pour augmenter la puissance de son grille-pain pour qu’elle ait besoin de faire griller deux fois son pain puisque ses premières tartines seraient trop grillées.

L’éternel : C’est compliqué…

Le génie : Ça fait partie du folklore. Il faut que la découverte de la lampe soit un soulagement après une succession d’épreuves.

L’éternel : Du coup c’est pas si compliqué et un peu léger comme épreuves… Un réveil qui sonne trop tard et du pain trop grillé ?

Le génie : Le monde moderne n’offre plus d’hydres à tuer ou d’énigmes auxquelles il faut répondre. Il offre des grille-pains, des réveils et des rendez-vous ressources humaines parfaitement ennuyeux mais plus effrayants que tout ce que vous avez vécu en votre temps. Je continue ou vous souhaitez continuer à juger mon travail ?

L’éternel : Continuez, je ne juge plus.

Le génie : La voilà donc en retard. Elle ne trouve pas ses clés, elle les cherche et au fond de son placard, elle tombe sur la lampe. Elle s’en étonne, n’y croit pas trop, comprend enfin, elle frotte, je sors et je me présente à elle. Elle est émue, elle hésite un peu, je lui demande ce qu’elle souhaite comme vœu, elle me demande l’éternité et là, je le lui déconseille…

L’éternel : Vous quoi ?

Le génie : Je lui déconseille de choisir l’éternité. Quand je vous vois, je me dis que je ne peux pas faire subir ça à une autre personne. Vous êtes là, tout seul, à vous ennuyer sur un autre plan d’existence, sans but. Non l’éternité, vous en conviendrez avec moi, c’est pas dingue dingue ! Du coup, elle se réavise, me demande la garantie d’une carrière épanouissante et pleine de succès. Elle a même utilisé le terme de « successful » d’ailleurs, j’ai trouvé ça très charmant, ce petit anglicisme qui montrait bien à quel point elle était investie dans cette envie de réussite professionnelle.

L’éternel : Vous lui avez déconseillé…

Le génie : Oui, quand on a comme ça, devant soit, un petit bout de personne qui a envie d’être « successful » on ne va pas la condamner à se retrouver ici avec vous pour l’éternité.

L’éternel : Mais moi vous ne me l’avez pas déconseillé le vœu d’éternité !

Le génie : Non, non c’est vrai. Mais vous étiez le premier. Je savais pas moi que l’éternité, ça vous mettait sur un plan d’existence différent des autres humains. Ce qui est marrant dans tout ça, c’est que l’immortalité non. Si vous aviez choisi l’immortalité, vous seriez toujours sur le même plan d’existence parce qu’il y a une sorte de rapport à la vie qui fait que lorsque la terre explosera dans quelques milliards d’années, le vœu d’immortalité prendra fin de fait. Alors que le vœu d’éternité, il est déconnecté de tout ça, donc il doit prendre vie ailleurs, dans un autre plan d’existence. C’est là qu’on se rend compte que c’est important de comprendre la nuance qu’il peut y avoir entre deux concepts qu’on croit similaires. Parce que sinon on utilise des mots qui sont pas les bons et on se retrouve dans la panade sans même s’en rendre compte.

L’éternel : Mais, rassurez-moi, c’est la première fois que vous faites ça ?

Le génie : Ah bah non… Des gens qui veulent de l’éternité, j’en ai croisé. Des rois, des reines, des stars, des dictateurs, des despotes, des héros… Les gens qui veulent marquer leur temps quoi… Ça fait un petit paquet de personnes sur plusieurs milliers d’années, croyez-moi. Mais grâce à vous, je peux les réorienter vers des voies qui leur correspondent plus.

L’éternel gifle le génie.

Le génie : Non mais je comprends, ça doit faire quelque chose de découvrir tout ça.

L’éternel gifle à nouveau le génie.

Le génie : Vous vous y ferez avec le temps. Et puis si quand je vous rendais visite vous aviez accepté plus tôt qu’on parle d’autre chose que de votre routine, bah, peut-être que j’aurais pu vous parler de tout ça avant, et ça aurait été moins chargé d’émotion. Là forcément, ça fait un choc, mais on aurait eu cette discussion six ou sept siècles plus tôt, je suis sûr que vous auriez réagi différemment.

L’éternel gifle une troisième fois le génie.

Le génie : Non mais faut vous remettre en question aussi mon vieux ! C’est clair que la routine, ça ne facilite pas la discussion et l’échange.

L’éternel : Mais vous ne m’en avez jamais parlé de ça !

Le génie : Parce qu’on en a pas eu l’occasion ! Là, j’ai fait un effort, je suis venu plus tôt pour essayer de casser la routine et qu’on puisse en parler. Mais il a fallu que ça vienne de moi. Depuis le début de notre relation, je suis le seul à faire des pas vers vous, pour m’ouvrir un peu, pour partager un peu plus que de simples visites de courtoisie. Mais vous aviez l’air si insensible à tout ça, vous, tout ce qui vous intéressait, c’était de savoir combien de temps il vous restait…

L’éternel : C’est vrai, je ne me suis jamais intéressé à vous. Je prenais toutes vos attentions envers moi comme quelque chose de normal. J’ai jamais pensé que vous pouviez attendre quelque chose en retour.

Le génie : C’est pas grave. Il faut que j’y aille.

Le génie s’en va.


Acte IV

Le génie rentre avec un homme. L’éternel, qui dormait, se réveille. Il y a un sapin de Noël dans un coin de la pièce.

Le génie : Zut, je vous ai réveillé !

L’éternel : Que faites-vous là ?

Le génie : Je venais vous déposer un petit cadeau.

L’éternel : Oh bah non ! On commençait à développer une vraie relation, à s’ouvrir l’un à l’autre et vous ramenez quelqu’un qui va s’interposer entre nous !

Le génie : Je pensais que ça vous ferait plaisir…

L’éternel : Ça m’aurait fait plaisir avant, mais là je sentais qu’on était parti sur des bonnes bases, qu’on allait pouvoir partager quelque chose de vrai. C’est dommage.

Le génie : J’ai encore tout gâché.

L’éternel : Non, mais c’est l’intention qui compte, vous avez voulu me faire plaisir, c’est gentil.

Le génie : Bah oui mais qu’est-ce que je vais en faire de lui maintenant… Je l’ai amené ici, je peux pas le ramener. Si je fais ça, je vais me faire engueuler. C’est que j’ai des comptes à rendre quand même, je fais pas ce que je veux.

L’éternel : Laissez-le là, quelque part, nous en ferons bien quelque chose.

Le génie : Le pire, c’est que c’est un mec qui voulait être immortel.

L’immortel : Oui.

Le génie : Et moi, comme un con, je l’ai convaincu que l’éternité c’était mieux que l’immortalité.

L’immortel : Parce que ce n’est pas vrai ?

Le génie : J’ai vraiment fait un beau discours. Le propos bien travaillé, l’argumentation impeccable. D’abord j’attaque sur les nuances entre immortalité et éternité, en mettant bien en valeur l’éternité, pour attaquer sur le versant logique. Il commence à douter, à se poser des questions, alors j’attaque sur le côté affectif. Etre immortel sur un même plan d’existence, c’est voir tous les gens auxquels on s’attache disparaître, c’est dur à vivre, ça détruit intérieurement. J’appuie avec quelques exemples, je connais une bonne dizaine d’immortels suicidaires, et c’est pas facile à vivre. Là, le poisson est ferré. Je le termine avec la tirade sur la fin du monde. Etre immortel pour finalement mourir dans l’explosion de la terre. Vivre des millions d’années pour finir carbonisé dans des souffrances atroces, la vanité d’une telle envie, toutes les contradictions que ça soulève.

L’éternel : Du grand art.

L’immortel : Du coup moi j’ai choisi l’éternité.

Le génie : Et moi je l’ai ramené ici, en pensant vous faire plaisir. Et je me rends bien compte que c’est pas idéal. On met plusieurs siècles à s’ouvrir l’un à l’autre, et je ramène ce gars pour freiner le processus. Un gars même pas particulièrement sympa en plus.

L’immortel : Je suis là.

Le génie : Un banquier, spécialisé dans les emprunts toxiques, un vrai pourri…

L’immortel : Faut bien vivre.

Le génie : Un mauvais père, il a abandonné ses trois gosses à leur mère, il leur donne pas de nouvelles, il paie pas de pension alimentaire…

L’immortel : On est peut-être pas obligé de tout dire non plus.

Le génie : Il a même fait expulser son ex-femme de son appartement, juste pour le plaisir…

L’immortel : Un peu pour la vengeance aussi, quand même.

Le génie : Il est raciste, intolérant, détestable, sociopathe…

L’immortel : J’ai quelques qualités quand-même, je fais un excellent osso-buco.

Le génie : Et puis il râle, il râle tout le temps. Rien que sur le trajet pour venir ici, il a râlé…

L’immortel : J’étais très mal assis.

Le génie : Il ne sait ni jouer au rami, ni aux échecs, ni aux dames, donc vous allez même pas pouvoir passer le temps avec lui.

L’immortel : Mais j’ai une très belle collection d’étiquettes de grands crus du Médoc que j’ai prise avec moi. (Il la sort)

L’éternel : C’est l’intention qui compte, Génie. (A l’immortel) Allez-y mon ami, prenez une chaise.

L’immortel : Celle-là, vous voyez, c’est une étiquette de 1973, je l’ai trouvée lors d’une brocante à Martignas. Un vieux monsieur vraiment très désagréable qui avait une collection d’étiquettes vraiment inintéressante. Mais j’ai du flair, voyez-vous, et j’ai fait confiance à mon flair. Je fouille, je fouine, et je tombe sur cette étiquette. Vous voyez le coin en haut à droite, il est mal imprimé, un défaut de fabrication qui n’y a eu que sur 54 exemplaires. Ils se sont rendus compte du défaut de fabrication à l’imprimerie, ils ont ré encré les tampons et ont relancé les machines. On se les arrache, croyez-moi. Un Château Mouton 1973 avec le coin en haut à droite. Je tombe là-dessus, je suis ravi. Mais évidemment je n’ai pas l’intention de laisser ce brocanteur m’arnaquer. Je connais ce genre de personnes, ce sont tous des voleurs, au mieux. Alors je lui fais remarquer que le coin est abimé, mais que je veux bien la prendre pour quelques centimes, et l’imbécile accepte ! Une de mes plus belles prises ! Mais il n’y a pas que celle-là, elles ont toute une histoire passionnante !

L’éternel : Dites-moi Génie.

Le génie : Oui ?

L’éternel : Combien de temps reste-t-il ?


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Théâtre

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